
Oméga-3 et hormones féminines : le nutriment que vous sous-estimez
Les oméga-3 sont parmi les nutriments les mieux documentés pour la santé hormonale féminine. SOPK, endométriose, SPM, ménopause : voici ce que dit la science.
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Ce que vous mangez influence directement vos hormones. La recherche montre que l'alimentation est l'un des leviers les plus puissants (et les plus accessibles) pour soutenir l'équilibre endocrinien féminin.

Les pics de glycémie déclenchent des pics d'insuline, qui stimulent la production d'androgènes et aggravent le SOPK, l'acné et l'inflammation. Privilégier des aliments à faible IG est l'intervention nutritionnelle la mieux documentée dans les pathologies hormonales.
L'alimentation occidentale moderne est largement pro-inflammatoire en raison d'un excès d'oméga-6 (huiles végétales, aliments ultra-transformés) par rapport aux oméga-3. Ce déséquilibre nourrit l'inflammation chronique, qui est au cœur de l'endométriose et aggrave le SOPK.
Le foie est responsable de la métabolisation et de l'élimination des estrogènes. Une alimentation riche en légumes crucifères (brocoli, chou, radis) et en fibres solubles soutient ce processus et prévient l'accumulation d'estrogènes.
Magnésium (sensibilité à l'insuline, SPM), vitamine D (immunité, SOPK), zinc (peau, ovulation), vitamine B6 (SPM, métabolisme des estrogènes), iode (fonction thyroïdienne). Un déficit dans l'un de ces nutriments peut dérégler l'ensemble du système hormonal.
Helena traduit ces principes en recettes, menus et recommandations adaptés à votre profil hormonal.
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